savoir déléguer et libérez-vous

Savoir déléguer et libérez-vous !

Les gens qui connaissent le succès croient à ce principe : savoir déléguer afin de mettre leur génie en évidence. Ils concentrent tous leurs efforts à faire ce dont ils excellent et ils délèguent le reste à d’autres personnes plus aptes à faire ces tâches.

Certains entrepreneurs essaient de tout faire, y compris les tâches pour lesquelles ils manifestent peu d’aptitudes. En réalité, ils pourraient les confier à d’autres qui s’en chargeraient efficacement et avec de bien meilleurs résultats.

Est-ce votre cas ?  🙄 

Êtes-vous de ceux qui, au plus profond d’eux-mêmes, ne veulent tout simplement pas lâcher-prise ?

Pourquoi donc devriez-vous perdre votre temps à produire des listes, faire la tenue de livres de votre entreprise, la comptabilité, pelleter l’entrée de votre magasin, répondre au téléphone, etc. ?

Savoir déléguer ces tâches aux bonnes personnes vous libère et vous offre la possibilité de faire plus de ventes, plus de rencontres clients ou, avoir plus de temps libre !

Malheureusement, la majorité des entrepreneurs n’emploient que le tiers de leur temps à mettre en valeur leur génie et leurs compétences distinctives et consacrent le reste à des tâches gourmandes de temps (Source : le succès selon Jack, de Jack Canfield, édition un monde différent).

homme suspect changeait l'heure d'une horloge pointeuse ancienne

Pour faire des profits, il faut savoir bien utiliser son temps.

Vous avez bien lu… le deux tiers. ⏰ Imaginez ! Vous passez 2 minutes sur 3 ou 40 minutes toutes les heures à faire quelque chose que vous pourriez DÉLÉGUER !! Tout de même, ce n’est pas rien…

« Vous mettre en quête de gagner de l’argent est la plus grande erreur dans la vie. Faites ce qui vous réussit le mieux et, si vous êtes vraiment doué, l’argent ne tardera pas à suivre. » Greer Garson

Savoir déléguer pour faire uniquement ce que vous aimez

Cela vous intéresse ?

Je vous propose 6 points à réfléchir et à travailler selon l’étape à laquelle vous vous trouvez.

1— Accepter de déléguer

Cette première étape est cruciale ! Travailler son état d’esprit avant de passer à l’action demande, notamment, de la réflexion. Être convaincu de l’intérêt de déléguer et de ses avantages. Si vous sautez cette étape, vous risquez d’improviser et de vivre de la déception.

2— Analyser ses objectifs et les tâches exécutées

Je suis convaincue que vous avez une liste de tâches hebdomadaires à compléter. Parcourez-la et divisez les tâches que vous ne pouvez absolument pas déléguer et celles que vous pouvez confier à quelqu’un d’autre. Particulièrement celles qui sont répétitives et qui gobent beaucoup de votre temps.

Demandez-vous ensuite, si vous n’aviez plus ces tâches à faire, que feriez-vous de tout ce temps additionnel ? Serait-il plus productif ? Dans quelle mesure ?

3— Savoir déléguer se fait de façon graduelle

Si vous êtes de ceux qui éprouvent des difficultés au lâcher-prise, choisissez une tâche dans votre liste et mandatez quelqu’un en qui vous avez confiance pour la faire. Maintenant, cette tâche n’est plus votre responsabilité. La semaine suivante (ou selon votre rythme), libérez-vous d’une deuxième tâche.

C’est ce que je suggère à mes nouveaux clients. Allons-y graduellement ! De mon côté, cela me donne l’occasion de mieux les connaitre et ensuite, de leur prouver qu’ils peuvent me faire confiance. Je vise une relation durable basée sur la fidélité et l’engagement. 

Alpinistes s'entraidant à monter une falaise. Travail d'équipe4— Choisir votre collaborateur

La sélection des profils est une étape, de toute évidence, essentielle pour déléguer efficacement. Outres les aptitudes techniques et les compétences, il est fondamental d’avoir une relation harmonieuse avec cette personne. Les petits atomes crochus sont aussi importants. Plus vous serez en contact avec ce collaborateur, plus les valeurs communes vous uniront.

« Savoir déléguer est un acte de confiance ! »

5— Communiquer votre mission et vos objectifs

Cette étape va déterminer le succès de votre collaboration. Soyez à l’aise de mentionner vos attentes et les résultats que vous désirez atteindre en déléguant. Toutefois, c’est à vous de vous assurer qu’il y a une compréhension mutuelle de ce que vous vous attendez de votre collaborateur.

6— Organiser le suivi

Il est sain de planifier des rencontres ponctuelles afin de répondre aux questions et pouvoir aider votre collaborateur à éclaircir certaines situations. Certaines tâches nécessitent peu de suivi. Par exemple, vous avez décidé d’engager quelqu’un pour dégager la neige devant la porte de votre commerce. En principe, si le travail est fait ou pas, vous allez le savoir tout de suite !!  

Quelles sont les raisons mentionnées pour refuser de déléguer ?Intersection avec 2 panneaux indicateurs vers le chemin de la confiance ou vers la crainte

  • La crainte de perdre le contrôle.
  • Peur que le travail ne soit pas bien fait.
  • Incapacité à libérer les ressources financières.
  • « Je peux faire le travail mieux et plus vite ».
  • « Je n’ai pas le temps d’expliquer et de faire l’encadrement ».

Et vous ? Quelle est votre excuse ?  😳 

Rappelez-vous que la délégation libère votre horaire ! 

En tant que collaboratrice administrative (adjointe virtuelle), je rencontre beaucoup d’entrepreneurs qui voient mon service comme une dépense et ne voient pas le gain possible à déléguer. Le temps libéré à faire des tâches répétitives nécessaires au bon fonctionnement d’une entreprise, mais qui grugent du temps, pourraient être plus efficient, plus profitable et fructueux.  

Surtout, ce temps libéré pourrait être plus intéressant pour vous !

Prenons le cas, notamment d’un professionnel ou un coach qui fait des consultations. Une partie de ses tâches consiste, entre autres, à rappeler ses clients pour la prise de rendez-vous. Et si ce temps était mis à sa disposition pour des consultations à la place. La dépense ne deviendrait-elle pas un investissement ? 

Par exemple, vous décidez de faire vos impôts vous-mêmes. Tout ce temps consacré à « jouer au comptable » va probablement amputer votre temps libre. Le refus de déléguer sera-t-il suffisamment justifié la dépense d’un professionnel qui s’y connait en comptabilité et fiscalité ? Après tout, ne gagnerez-vous pas plus en profitant de ses stratégies ?

Cessez de vous « taper » des tâches administratives répétitives et souvent monotones et visez la réussite de votre projet en faisant ce qui vous passionne.

Finalement

En terminant, je vous suggère de faire la liste de vos projets, vos idées et vos tâches en utilisant une échelle de 1 à 5. Identifiez celles qui vous font vibrer. Ensuite, quantifiez tout le temps que vous passez sur des tâches qui vous éloignent de vos passions.

Êtes-vous de ceux qui passent le tiers de votre temps à des tâches que vous pourriez déléguer ?

N’est-ce pas une motivation assez convaincante pour passer plus de temps sur ce que vous aimez faire ? Savoir déléguer vous rapproche de votre génie et de votre succès !

Vous connaissez des entrepreneurs qui débordent ou qui ont peu de temps libre ? Je compte donc sur vous pour partager cet article à tous ceux qui pourraient en profiter et améliorer leur qualité de vie !

Contactez une personne fiable, engagée et professionnelle qui saura vous aider dans vos projets. Mais c’est moi ça !! 😉 

N’hésitez pas à me contacter, vous trouvez mes coordonnées à cette adresse : Lynda Dionne adjointe virtuelle ou écrivez-moi à info@lyndadionneadjointevirtuelle.com.

Au plaisir d’avoir de vos nouvelles !

Signature Lynda Dionne adjointe virtuelle

3 bonhommes allumettes dont un porte un ?, celui du centre tient une grosse ampoule électrique et le 3e saute de joie devant une fusée qui décolle

Quels sont les défis qu’un travailleur autonome doit affronter ?

Ça fait un an, jour pour jour ! J’ai fait le choix de devenir travailleur autonome et vivre le rêve d’être mon propre patron.

S’arrêter et faire son bilan tous les ans

Je ne veux surtout pas décourager qui que ce soit, mais je ne savais pas que mon cheminement serait aussi chaotique. Je fondais mes espoirs sur mon expérience, mes connaissances et mon sens de l’adaptation. J’avais l’assurance que ce ne serait pas si difficile et que la réussite serait assurée.

Cela fait un moment que j’avais l’ambition d’être à mon compte. J’ai toujours travaillé de façontravailleur autonome bilan annuel engagée, impliquée dans ce que je faisais et j’avais la conviction que j’avais la recette pour prospérer. Ainsi, les circonstances étaient en place pour que je quitte le quai et embarque dans le train ! Mis à part le prix à payer pour réussir, je considère toujours que c’est un privilège d’être travailleur autonome.

Choisir la vie de travailleur autonome est une décision importante, mais si vous croyez que c’est la liberté, vous faites erreur. Ce n’est pas parce que je peux décider de mon horaire que le quotidien est excitant et que je peux m’adonner à tous les loisirs souhaités. La première année, habituellement, pour un travailleur autonome est synonyme d’incertitude et il faut faire ses preuves. Donc, on bûche encore plus fort et très souvent tout cela se fait dans l’ombre.

Je vais vous avouer que j’ai dû me battre contre le sentiment de culpabilité quand je prenais du temps pour moi. Je pensais juste à tout ce qui devait se faire et prendre du temps pour moi, me tourmentait… Maintenant, j’ai compris que tout est une question d’équilibre !

Malgré mes compétences, vendre mes services n’est toujours pas un jeu d’enfant pour moi qui est timide et très humble. J’ai réalisé que j’étais bien mal outillée en affaires. C’est pour cela que j’ai eu l’idée d’écrire cet article.

7 défis dont un travailleur autonome inexpérimenté en affaires doit surmonter

no 1 Gérer son temps 

Saviez-vous que 43 % des entrepreneurs travaillent plus de 50 heures par semaine et seulement 31 % prennent plus de deux semaines de vacances par année ? Source : site du gouvernement du Québec 

Bien gérer son horaire est une question de profitabilité, il doit être bien utilisé. Lorsque l’on commence, le temps est une ressource qui est très abondante. On fait souvent tout soi-même et déléguer nécessite des ressources financières dans la majorité du temps. Cependant, il faut être disponible, sans restriction bien des fois pour nos clients. Revenus obligent ! Oui, on peut avoir une marge de manœuvre, mais pas à perpétuité !

J’ai également réalisé que la gestion efficace du temps n’est pas donnée à tout le monde. La travailleur autonome agenda planificationrésultante, de ceux qui stagnent en affaires, est souvent une mauvaise gestion de leur horaire. Il faut apprendre à monter les escaliers, une marche à la fois pour arriver à un niveau supérieur ! Cela dit, en passant, je lis actuellement le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » de Stephen R. Covey. Je vous le conseille. Ce livre est en train de changer ma vision des choses et me pousse à dépasser mes limites.

Toutefois, si vous souhaitez optimiser vos heures de travail et que vous avez les ressources financières, identifiez l’ensemble des tâches qui ne nécessitent pas votre savoir-faire et déléguez ces tâches. N’attendez pas d’être débordé pour le faire et préparez-vous lorsque cela arrivera ! Votre temps sera mieux investi et vous pourrez vous consacrer à des activités nécessitant votre savoir et expertise. En revanche, vous créez de la valeur à votre entreprise. 

no 2 Trouver, convaincre et fidéliser les clients

Je résume ma réflexion : j’ai besoin, avant toute chose, de trouver des clients, des mandats et des projets. C’est ma première responsabilité. C’est à cela que se résume mon travail comme travailleur autonome ! Si je suis incapable de dénicher des clients et c’est la mort assurée.  🙄 

Néanmoins, il ne faut surtout pas négliger, avant de passer à l’action, de bien sélectionner son public et votre contenu pour être cohérent. Essentiellement, c’est votre démarche de réflexion qui fait que vous atteignez ou pas votre cible. Après un an, je fais mon bilan en tant que travailleur autonome et je constate qu’il y a des ajustements nécessaires. Tout d’abord, ma mire n’est simplement pas alignée au centre de ma cible !cible travailleur autonome Lynda Dionne

Ensuite ? Conserver ma clientèle actuelle et la fidéliser. Assez évident comme constat ! Somme toute, ce n’est pas si simple dans les faits. Cela demande des actions concrètes et efficaces pour développer sa clientèle : prospection, la gestion des attentes (souvent implicites), recommandation des clients satisfaits, oser demander des « feedbacks », etc.

no 3 S’entourer des bonnes personnes

Autant l’embauche d’employés que le choix des partenaires d’affaires et de vos fournisseurs. Réaliser que l’important, c’était de bien s’entourer et de mettre ses énergies sur des aspects qui rapportaient gros.

Sachez attirer des gens meilleurs que vous et qui vont vous stimuler. N’ayez pas peur de vos concurrents, ils peuvent eux aussi être une source d’inspiration et de motivation.

Bien s’entourer pour mieux briller, c’est une des clés du succès.

no 4 La formation et se tenir au courant

Voilà le point le plus difficile pour moi en tant que travailleur autonome. Le nombre immense d’applications sur le marché pour m’aider à faire mon travail me donne carrément mal au cœur. Ceux qui me connaissent, je suis curieuse de nature, j’aime apprendre de nouvelles choses et les maitriser par la suite.

Je vais être honnête, il y en a trop ! Au début, j’en faisais des cauchemars, je ne savais plus où donner de la tête. Le défi est l’apprentissage de ces outils disponibles pour nous faciliter la tâche. En revanche, la technologie évolue tellement vite qu’il faut être prêt à mettre du temps de côté pour apprendre.

Si toutefois, nourrir votre côté cognitif est faible, sachez rapidement vous entourer des meilleurs pour effacer cette lacune. Trouver le temps de s’informer devient alors un véritable défi. 

no 5 Accroitre continuellement ses profits

Notamment, chaque jour il faut prendre des décisions qui détermineront du succès ou de l’échec de notre entreprise. Nous sommes livrés à nous-mêmes dans ces choix étant donné que notre projet est unique.

travailleur autonome profit financement

Ce défi demeure en tout temps au cœur des préoccupations de tout travailleur autonome. Nous souhaitons tous rendre notre entreprise profitable et augmenter nos bénéfices dans l’optique de financer de nouveaux projets.

Donc des sous, on en veut tous! Néanmoins, ce n’est certainement pas le facteur principal derrière la décision de devenir travailleur autonome.

no 6 Trouver des ressources financières

«La richesse d’une nation repose sur la santé de ses entreprises. Celles-ci prennent des risques, innovent et créent des emplois.», www.lesaffaires.com.

Le défi du financement…

Ce processus est malheureusement ardu, quels que soient vos besoins et votre situation. Ma démarche pour avoir de l’aide fut infructueuse et devenue complètement improductive dans mon cas. J’ai donc décidé d’investir en utilisant mes ressources personnelles. En réalité, je fais partie d’un grand nombre de travailleurs autonomes à n’avoir aucune source de financement de l’extérieur.

En revanche, une fois le financement trouvé, bien gérer cet argent est une autre préoccupation, car il faut s’assurer de bien le dépenser ! Chanceux !!  😉 

no 7 L’isolement et la détresse psychologiquetravailleur autonome dépression

Une étude récente (2018) révèle un niveau élevé de détresse psychologique parmi 71,5 % des entrepreneurs et travailleurs autonomes ; dont 11,1 % souffrent de symptôme de dépression modérée et 6,6 % de dépression sévère. La détresse psychologique, la dépression et l’épuisement professionnel affectent autant les entrepreneurs.

La famille joue un rôle primordial dans la vie d’un entrepreneur débutant et notamment, le problème de conciliation travail-famille génère du stress. Le manque de soutien de la famille proche crée énormément de souffrance psychologique au travailleur autonome.

Sachant cela, il est important d’avoir recours à des moyens pour garder l’équilibre mental. Je recommande entre autres le jumelage. Trouvez un autre travailleur autonome afin d’échanger et partager vos préoccupations ou vous pouvez aussi avoir recours à un mentor. Par expérience, j’en ressors toujours très enrichie après chaque rencontre.

Toutefois, si vous avez les ressources, l’embauche d’un bon coach d’affaires pour bien vous encadrer vous fournira des points de repère pour mieux avancer. Ce n’est nullement une dépense, je vous le garantis !! Vous irez plus loin, plus vite! 

En conclusion

Si devenir travailleur autonome vous attire toujours, soyez honnête et demandez-vous si vous êtes capable de vivre avec l’insécurité financière, êtes-vous outillé pour trouver des clients et les retenir ? Êtes-vous flexible à affronter les imprévus et ouverts à la nouveauté ? Si à l’une de ces questions vous répondez non, pensez-y sérieusement avant de vous lancer. Vous pourriez être bien malheureux. 

Pour ma part, être travailleur autonome est une expérience enrichissante et gratifiante, mais exigeante. C’est la meilleure façon pour moi de m’actualiser et de développer dans la vie. J’ai besoin de défis et de nouveautés continuellement. Je connais mes faiblesses et la prochaine année sera de les surmonter.

« Je pense que tout travailleur autonome ne serait pas dans les affaires s’il pensait ne pas réussir. En tous les cas, c’est bien le but : prospérer ! »

Selon vos besoins, si vous êtes prêt à déléguer des tâches pour mieux vous consacrer sur ce dont vous

Émoji de Lynda Dionne adjointe virtuelle pointant du doigtêtes expert, faites affaire avec une adjointe virtuelle. Vous n’avez plus le temps de préparer vos soumissions ou l’envoi des factures aux clients dans des délais raisonnables ? Besoin d’aide avec la gestion de vos réseaux sociaux ? Votre site Web ? Ou vous aimeriez avoir accès à plus de contacts avec d’autres travailleurs autonomes. Écrivez-moi vos besoins, je peux sûrement vous accompagner dans la croissance de votre entreprise.

Signature Lynda Dionne adjointe virtuelle

 

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La peur du succès est inexistante

« L’action est la base du succès » — proverbe africain

N’allez surtout pas me faire croire qu’il y a des gens qui ont peur du succès ! Je n’ai jamais entendu parler de quelqu’un qui, délibérément et consciemment, aspire à vivre l’échec toute sa vie. Nous voulons tous réussir à des niveaux différents selon nos aspirations et nos ambitions. Essentiellement, nous désirons être heureux. Cependant, qu’est-ce qui pousse certaines personnes à avoir peur de se réaliser ?

Avoir peur du succès ? Vraiment?

Si vous faites partie de ces gens qui croient avoir « peur du succès », vous ne seriez certainement pas en train de lire cet article. C’est parce que vous avez tout simplement l’intérêt et vous chercherez à atteindre ce succès désiré, ces réalisations que nous avons tant besoin.

Cessez d’estimer que vous êtes faits pour un petit pain. Gardez en tête que vos motivations sont beaucoup plus profondes que la peur de réussir (même si cela ne semble pas évident pour vous pour le moment). Vos justifications et le statu quo ne viendraient-ils pas plutôt de votre peur de l’échec et du jugement ?

Je parle en connaissance de cause. J’habitais en moi deux personnages qui me nuisaient et m’empêchaient de m’épanouir puisqu’ils étouffaient mon audace. Nous les avons tous en nous, mais certaines personnes leur donnent peu de crédibilité et les ignorent ainsi ils peuvent savourer davantage leurs peur-succes-echec
succès. Je fais allusion au saboteur et à l’imposteur. D’ailleurs, je vous en reparlerai dans un prochain article. Comment je les ai ralliés à ma cause afin qu’ils travaillent pour moi et non contre moi !

Revenons donc à notre « supposément » peur du succès… Cette peur est un obstacle à votre évolution. Si vous parvenez à conscientiser les motivations qui vous poussent à rester dans cette zone de confort dite « INCONFORTABLE », vous arriverez à suivre le chemin de l’épanouissement.

Comprendre quelle est votre peur

Que craignez-vous précisément ? Laissez libre cours à vos idées en les inscrivant en forme de liste (un remue-méninge) de tout ce qui vous fait peur. En se questionnant ainsi, on se rend compte que les angoisses ou les anxiétés reposent souvent sur des bases irrationnelles. En identifiant ce qui vous arrête, il devient plus facile d’y faire face.

Un peu d’audace fait vivre du succès !

La fameuse zone de confort ! Selon moi, elle représente le frein sur une voiture. Avez-vous déjà roulé sur l’autoroute en suivant une voiture qui freine à tout moment sans qu’il y ait aucun obstacle devant elle ? C’est ça la zone de confort… Elle vous pousse à freiner quand ce n’est pas le temps !

Ne jamais sortir de cette zone, c’est un problème en soi. Votre bien-être douillet que vous vivez aujourd’hui sera-t-il aussi satisfaisant dans le futur ? C’est-à-dire dans un an, deux ans, dix ans ? Une situation de confort devient d’année en année de plus en plus pénible à quitter. En revanche, bouger tranquillement, changer de petites choses vous permettra d’avancer et vous réaliser. J’irai jusqu’à dire « OSER » !

Ces peurs inutiles

« En effet, 99 % de nos peurs sont irréelles. Elles n’existent nulle part ailleurs que dans notre imaginaire. » Source : Nicole Bilodeau

Nos craintes sont avant tout spéculatives. Nous ne savons aucunement comment les choses se dérouleront une fois que nous décidons de bouger. En réalité, il est difficile de changer, mais qui vous dit que votre situation sera pire ? S’empêcher d’avancer en utilisant les arguments d’hypothèses non fondées est la meilleure façon de ne jamais rien faire.

Vaincre ses peurs

Quelles sont vos peurs qui freinent votre succès ? La peur du jugement ? La peur de l’échec ? Les fausses croyances ? La peur du changement ? La peur de la désapprobation collective ? Se sentir d’être différent des autres ? Qu’est-ce qui vous pousse donc à peser sur la pédale de frein et retourner sur le pilote automatique ?

Êtes-vous de ceux qui se demandent ce que les gens vont penser de vous ? Qu’est-ce qu’ils vont dire ? Peut-être que vous êtes d’avis que le succès est sale ? Que le succès doit être mérité et que vous devez en « baver » pour l’atteindre ? Pourquoi changer une situation relativement confortable pour une nouvelle situation où les résultats sont indéterminés et variables ?

Si vous vous posez ces questions, ce n’est pas la peur du succès qui vous habite, mais plus la peur de l’inconnu et du changement. Prenez donc la décision d’être une personne épanouie et passez à l’action. Un petit pas à la fois et vous verrez que vos peurs n’ont pas de raison d’exister.

Motivation intrinsèque ou extrinsèque

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Nous vivons à une époque où le changement est permanent. Cependant, il y a deux peurs de perte qui se manifestent régulièrement et que nous protégerons afin de maintenir une certaine stabilité : notre tranquillité et notre sécurité. Ce sont des motivations intrinsèques de grande valeur. Si votre attachement à ces deux conditions est très élevé, il y a de fortes chances que vous minimiserez votre succès. Cependant, ce qui est important est d’atteindre le niveau d’épanouissement désiré et non le succès social qui n’est qu’une motivation extrinsèque (venant de l’extérieur). 

Surmonter notre peur du succès

Pour surmonter cela, il est nécessaire d’affronter cette peur de l’échec enfouie en nous et, surtout, de changer notre conception de l’insuccès. En général, les échecs sont de bonnes sources d’apprentissage et un bon moyen de se développer. Par conséquent, l’échec est quelque chose qui ne doit pas être craint.

Dans ma nouvelle vie d’entrepreneure, j’ai appris à accepter les refus. Cela n’a vraiment pas été facile au début ; il s’en suivait souvent d’une période de procrastination. Petit pas à la fois, j’ai appris à tirer profit de ces NON pour grandir et devenir plus forte. Je n’ai plus aussi peur maintenant parce que j’ai compris que cela n’enlevait rien à ma valeur et cela n’affecte plus ma confiance en moi. Il n’y a pas d’échec, juste des essais !

J’aime beaucoup cette citation de Thomas A Edison :

« Je n’ai pas échoué.

J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. »

En conclusion

Sachez apprivoiser vos peurs, identifiez quelles seront les situations qui vous permettront de vous épanouir et décidez de passer à l’action en faisant de petits gestes quotidiens. Ces choix vous sortiront de votre zone de confort afin de vivre du succès au jour le jour. Eleanor Roosevelt disait qu’il fallait faire les choses que nous n’étions pas capables de faire ! Et pourquoi pas ? Je termine avec une de ses citations :

« Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur ».

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Également, laissez-moi vos commentaires dans la section plus bas. Il est toujours intéressant de connaitre l’expérience des autres.

Bonne semaine !

Signature Lynda Dionne adjointe virtuelle

 

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Comment communiquer un argument convaincant ?

Tout d’abord, je tiens à vous préciser que je ne me considère pas comme quelqu’un de « convaincant ». Je manque trop souvent d’arguments, même si je crois à mon produit ou mon idée. Autrement dit, j’échoue à répliquer efficacement à un contre-argument et pourtant, j’ai la répartie assez facile quand vient le temps de faire de l’humour !

Être convaincant

Pourquoi donc écrire un article sur le sujet ? D’abord, je cherche continuellement à me perfectionner. Toutefois, mon but est d’apprendre comment bien amasser des fonds pour une cause qui me tient à cœur, les enfants malades ! Malheureusement, je fais piètre figue, je n’arrive pas à solliciter et émettre un argument convaincant…

C’est pour cette raison que j’ai décidé de faire ma petite recherche et de vous la partager. Si vous êtes encore en train de lire, c’est que vous aimerez également avoir la recette !?  😉 

Qu’est-ce qu’un argument ? C’est un raisonnement ou preuve destinée à appuyer une affirmation. Tandis que, « être convaincant » signifie amener quelqu’un à changer d’idée ou à modifier sa conduite. Si la personne se montre en désaccord, elle énoncera un contre-argument. C’est à ce moment-là que ma bouche paralyse !!  😳 

convaincant-adjointe-virtuelle

Pour qu’un argument soit convaincant, il doit être préparé.

Un argument se soumet toujours à un objectif, lequel guidera les actions que vous adopterez. Ainsi la démarche sélectionnée, vous aurez à la construire avec un « modus operandi » logique et convaincant. J’aime bien la comparaison avec la chaine. Imaginez que chaque argument constitue un maillon qui s’articule les uns aux autres. Si un seul fait défaut, la chaine est brisée, ainsi l’argument est peu convaincant et boiteux.

Quel est l’objectif de votre argumentation ?

  1. Qui sera favorable ou défavorable à votre proposition ?
  2. Pourquoi cette proposition ou solution est-elle la meilleure possibilité ?
  3. Quels seront les avantages ?
  4. Comment ma contribution va-t-elle faire la différence ?  
  5. Quand cela va-t-il avoir lieu ? 

Choisissez les bons arguments pour convaincre afin que l’on accepte votre énoncé ! L’objectif final est notamment de persuader les autres d’adhérer à notre point de vue afin qu’ils suivent nos recommandations. En conséquence, le schéma doit être très clair et convaincant dans votre tête.

Bâtir un argument convaincant s’exprime en trois éléments :argument-convaincant

  1. Énoncer clairement l’idée à défendre
  2. Figurer les raisons et les preuves qui soutiennent l’idée
  3. Illustrer par des exemples qui viendront donner du poids aux arguments

Trois éléments essentiels pour préparer l’ensemble de vos arguments :

  1. Repose sur une analyse approfondie des faits
  2. Mentionne les avantages
  3. Divulgue les couts

Les types d’arguments

Je vais donc vous éviter la liste, ce qui rendrait cet article très lourd. Je vous invite à consulter le site interlettre pour connaitre les types d’arguments.

Comment faire un argument convaincant ?

La crédibilité !

  • Se renseigner sur le sujet dans le but fortifier l’argument
  • Croire au sujet ou à la cause
  • Écouter et reconnaitre l’argument de l’autre comme valable
  • Utiliser des statistiques ou des faits, sans oublier de mentionner vos sources
  • Se préparer est crucial
  • Énoncer une conclusion positive.

« Une proposition n’a que la force de sa plus faible hypothèse. » Robert Heller

Conclusion

Afin d’être crédible, recevable et légitime, il convient de s’appuyer sur une argumentation solide. Vous avez le droit de croire et de penser ce que vous voulez, toutefois il faut préciser pourquoi. Prendre le temps de construire des argumentations, c’est une partie fondamentale pour persuader le lecteur ou l’auditoire.

Voyons si j’ai bien fait mes devoirs !

L’objectif de mon argument sera de vous convaincre du bien-fondé de contribuer à la cause des enfants malades du Québec. J’utiliserai des arguments fondés sur la cause et sur les valeurs afin de persuader, du point de vue émotionnel, mes futurs donateurs !  😀 

La cause

Fais-Un-Vœu Québec réalise des vœux qui transforme la vie d’enfants atteints d’une maladie grave. La Fondation a concrétisé plus de 473 vœux depuis sa création ! De sorte que cette année, son objectif est d’en exaucer 100 ! J’aimerais ainsi interpeller toutes les mamans, les papas, les grands-parents, les oncles, les tantes, ou toutes personnes ayant un enfant dans son entourage.

Quelle est la raison pour laquelle je désire collecter des fonds pour les enfants malades ?Fait-un-voeu-Quebec

En fait, les études le démontrent, la réalisation d’un vœu procure des effets positifs au niveau de la santé physique et mentale d’un enfant malade. De surcroît, elle augmente ses chances de survie ! Nous ne réalisons pas l’épreuve de ces enfants qui passent souvent les premières années de leur vie dans les hôpitaux. J’ai la santé et à cet égard, j’ignore totalement les souffrances qu’ils vivent. N’est-ce pas une bonne idée de contribuer à exaucer le vœu d’un enfant vivant au Québec ? J’y crois sincèrement !

Amasser des fonds

L’objectif minimum visé est de recueillir 600 dollars avant septembre. Imaginez si 60 personnes donnaient 10 $ ! En réalité, ceci représente le « sacrifice » de se priver de 2 cafés au lait ou encore, d’un simple lunch au restaurant un midi.

Quand?

L’évènement aura lieu à Mirabel le 14-15 et 16 septembre où mon équipe et moi allons rouler en vélo pendant 48 heures pour la cause. La réputation de la Fondation Make-a-Wish n’est donc plus à faire. Présent dans près de 50 pays, Make-A-Wish a réalisé notamment plus de 450 000 vœux depuis sa création en 1980.

Et si c’était votre enfant ou petit-enfant qui vivait cette épreuve ? Je suis assurée que vous voudriez pouvoir apaiser sa souffrance du mieux que vous pourriez, n’est-ce pas ?

J’ai notamment besoin de votre générosité pour aider ces enfants. Un petit don, un grand geste ! SVP, cliquer ici !! Merci d’avance !

Pause linguistique

Connaissez-vous la différence entre le mot convaincant et convainquant ?

La règle est que le participe présent s’écrit « convainquant » avec un « q » et l’adjectif s’écrit « convaincant » avec un « c ».

Je vous invite à consulter ma chronique linguistique sur ma page Facebook où je donne des petits trucs pour mieux nous exprimer dans la langue de Molière !

Également, inscrivez-vous à mon infolettre pour ne rien manquer.

Signature Lynda Dionne adjointe virtuelle

rédiger-article-web-SEO

Comment rédiger efficacement un article pour le web ? (3/3)

Vous avez certes l’intention de rédiger des articles de blogue pour votre entreprise. Vous devrez respecter certaines règles de base fondamentales si vous voulez être lu, susciter l’interaction, répondre aux interrogations de votre public cible et vous souhaitez améliorer votre référencement.

Dans les faits, je suis comme la plupart des entrepreneurs, j’apprends par moi-même et l’autodidacte en moi voudrait vous partager, le plus simplement possible, les connaissances acquises lors de l’élaboration de mon blogue. Notamment, je le fais sans aucune prétention.

Savoir rédiger pour votre entreprise : ce que vous devez considérer 

Les mots clés

Assurez-vous d’avoir les bons mots clés Enseigne avec les inscriptions SEO, mots-clé, optimisation, trafic et liens, stratégieprésents dans le titre et répétezles plusieurs fois dans votre article. Oubliez les conseils de vos professeurs de français qui nous suggéraient de varier les mots afin d’enrichir votre texte. Google a besoin de répétition de vos mots clés, mais attention, ne sacrifiez surtout pas la qualité de votre article. Si vous êtes comme moi où vous hésitez sur quel mot clé à exploiter, je vous encourage à consulter le site de Yakaferci et servez-vous du générateur de mots clés Adwords.

Votre Persona 

Identifiez votre public cible afin que votre contenu s’oriente pour attirer leur attention et que ces futurs clients s’intéressent à votre contenu et cherchent à vous joindre.

Rédiger un titre attractif

Il doit être court, clair, annonce le sujet abordé et contient vos mots clés. Il est essentiel qu’il soit en rapport avec le thème, choisissez-le afin qu’il sonne bien à l’oreille, évitez absolument les titres négatifs et surtout, donnez envie à vos lecteurs de lire ce que vous faites. Les titres sous forme d’interrogation sont également accrocheurs.

Exemples de titres efficaces :

  • Les 10 erreurs courantes que les nouveaux entrepreneurs commettent
  • Les meilleures pratiques pour réussir un marathon
  • Les 7 étapes pour créer un site internet
  • Voici les erreurs à éviter lors de la rénovation de votre cuisine
  • Pourquoi devenir végétarien ?

Le titre est la porte d’entrée vers votre article. Cependant, ne décevez pas vos lecteurs avec un titre invraisemblable juste pour accrocher l’attention. Soyez crédible !

Les balises 

3 choses à optimiser : le titre, l’URL et la métadescription.

Voici une illustration que vous connaissez bien :
titre-balise-url-metadescription-blogue-web

Les balises doivent être bien pensées. Rédiger un texte efficace est crucial parce que sa tâche sera de résumer en une phrase le contenu de votre article. D’ailleurs, il doit être accrocheur lors de la recherche sur Google par le lecteur.

La taille

Un article trop court ne sera pas estimé comme crédible par l’algorithme de Google, donc sans importance. S’il est trop long, le lecteur va abandonner et ne le terminera pas. Celui-ci consacre 7 minutes maximum à un article. Ce qui représente environ 2 000 mots. Donc la taille est à prendre en considération.

La lecture en diagonale

Lors de la création de votre article, gardez en tête que vos lecteurs liront vos textes en diagonale. C’est ce que j’ai tendance à faire avant de décider si je choisis de lire ou non un article. Ainsi, prenez l’habitude de rédiger des paragraphes courts, des sous-titres gras, des listes d’énumération sous forme de puces, les mots importants en évidence, de la couleur et épurez votre texte. En passant, évitez de mettre trop de couleurs, cela n’aide pas à la lecture rapide et, de toute façon, cela ne fait pas sérieux. Respectez la règle de trois maximum et restez sobre !

Les images et les GIF

Très important ! Google aime les images !! De plus, il sera plus attrayant pour le lecteur. Le gros avantage de mettre des illustrations est qu’elles sont une source de référencement supplémentaire. Pourquoi s’en priver ? Optimisez vos images avec vos mots clés. Respectez également ces trois règles : utilisez les tirets comme séparateur de mots, sans majuscule ni accent.

  • Bémol : Considérez les droits d’auteur. Il convient de profiter de photographies dont vous disposez les permissions. Plusieurs articles partagent des liens de sites de photos gratuits, voici un lien qui pourrait vous être utile. Respectons les droits d’auteur s’il vous plait.

Les Blacklinks (les hyperliens ou les liens de retour)

C’est un lien externe pointant vers une page web. Si vos articles renferment des liens que vos lecteurs apprécient, vous augmentez les chances que le contenu de vos articles soit partagé. Essentiellement, cela entrainera du trafic sur votre site !

Également, les moteurs de recherches confèrent à ces liens une certaine influence et les interprètent comme une recommandation de lecture supplémentaire.

Attention cependant ! Éviter les sites douteux par Google, car ils ne respectent pas ses lignes de conduite ou qu’ils jouissent d’une réputation hasardeuse. Tenez-vous donc loin de ces sites.

Citez des références, Google considère cela comme un indicateur de qualité notamment Wikipédia, les sites gouvernementaux ou d’experts reconnus.

  • Astuce : Faites équipe avec quelqu’un qui offre des services complémentaires aux vôtres et dont vous avez 100 % confiance. Partagez vos liens dans le but d’améliorer votre référencement mutuel. Ce sera formule gagnante pour vos collaborateurs et vous dans ces conditions.

Se relire encore et encore

Faire la relecture avant publication est nécessaire. Même si votre sujet est génial, si votre texte est inondé de fautes, difficile à comprendre et à lire, le lecteur s’en désintéressera.

  • Un petit truc que j’utilise pour ma dernière révision, je relis mon texte de bas en haut, ligne par ligne afin de me concentrer seulement sur l’orthographe. Quoique pénible, mais combien efficace !

Nous sommes inégaux face à l’écriture. Certains écrivent aisément, d’autres auront de la difficulté à aligner trois mots sans faire de faute ou sans aucune forme littéraire. Alors, faites des formulations simples, une phrase = une idée.

Yoast SEO

Un incontournable pour améliorer la performance de votre référencement. Maintenant que vous avez écrit pour vos lecteurs, c’est le moment de modifier et rédiger votre article pour l’adapter au langage de Google. Pour cette raison, j’ai recours à Yoast SEO comme outil pour me seconder. En effet, il suggère les ajustements à apporter à mes articles pour optimiser mon référencement naturel. C’est d’ailleurs la partie que je préfère parce que j’ai un défi supplémentaire d’accommoder les moteurs de recherche et j’aime les défis!! 

Récemment, j’ai appris qu’il existait une alternative payante à Yoast appelé WP Search Console. Toutefois, je ne peux m’aventurer à le commenter puisque je ne le connais pas du tout. 

L’appel à l’action

La mise en évidence d’un appel à l’action favorise le taux de réponse et prend rediger-article-webla forme d’un verbe d’action :

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Patience

Le blogue vous donne un avantage concurrentiel si vous le nourrissez régulièrement. Ainsi, les moteurs de recherches vous le rendront en apportant une meilleure visibilité à votre site internet. Par conséquent, soignez la qualité du contenu de vos articles. Si les lecteurs apprécient ce que vous écrivez, ils génèreront des liens naturels vers votre site, mais c’est une méthode efficace de longue durée.

Finalement

En fait, le blogue n’est définitivement pas dépassé ni démodé ! Pensez sérieusement à rédiger des articles pour votre entreprise. Si la charge est trop lourde et le temps vous manque, n’hésitez pas à faire appel à de l’aide extérieure, des collaborateurs qui sauront rédiger pour vous et corriger vos textes.

Finalement, avant de terminer cette série d’articles, j’aimerais faire une petite parenthèse et vous parler de sémantique. Comment doit-on écrire blog ou blogue en français, selon vous ?

La bonne réponse est BLOGUE. Le blog est une contraction de weblog et le mot blogue est officiellement français selon l’OQLF. 

Ses synonymes ?

« Carnet Web » ou « cybercarnet » !!

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Articles traitant de l’importance d’un blogue 

Pourquoi votre entreprise devrait-elle avoir un blogue ? partie 1, et quels sont les critères de réussite d’un bon article ? partie 2

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