15 étapes pour écrire un bon article de blogue

31 août : Journée mondiale du Blogue

Le blogue a presque 20 ans et il est issu du mélange entre Web (internet) et Log (journal), en d’autres mots, c’est un carnet de bord sur le net ou « cybercarnet » ! De ce mot, le verbe est né : bloguer ! Il a sa place dans le dictionnaire français. Voici tous les mots qu’Antidote nous suggère, dérivés du mot blogue.La liste des mots dérivés du mot blogue provenant d'Antidote

Savez-vous qu’il existe plus de 200 000 000 blogues sur le net et que 120 000 blogues se créent chaque jour ? C’est fou, n’est-ce pas ! Nul besoin de vous dire que le blogue est un espace personnel d’expression accessible au monde entier ! Par ailleurs, si l’existence du blogue est assez récente (1993), il occupe de plus en plus de place dans l’univers des multimédias.

Bloguer est une nouvelle forme de journalisme, mais contrairement aux médias traditionnels, le blogue offre un programme spontané et sans censure en partageant simplement des opinions, des situations vécues personnellement par le blogueur.

Vous aimeriez créer votre propre blogue ? Voici les démarches incontournables à suivre pour écrire de bons articles sur le Web. Je vous partage donc mon expérience en tant que rédactrice de blogue.

Comment rédiger un bon article de blogue ?blogue horaire Lynda Dionne

Étape no 1 : le choix du sujet

Il est important de choisir des sujets qui vous intéressent et qui vous passionnent également. Si vous êtes sérieux dans votre démarche d’écrire, je vous suggère, tout d’abord, d’élaborer un plan éditorial qui vous guidera sur les idées d’articles à composer et quelles seront les dates de publication.

Étape no 2 : cibler vos mots-clés

Avant toute chose, définissez vos mots-clés. N’attendez pas de les choisir après avoir rédigé votre article. C’est commencé à l’envers à mon avis. Certains prônent la spontanéité, mais si vous voulez avoir du trafic sur votre blogue, vous devez penser aussi stratégique. Ces mots-clés doivent apparaitre dans le titre et plusieurs fois dans votre texte.

Cela étant dit, voici les deux outils que j’utilise pour planifier mes mots-clés : Google Adwords et Keyword Tool. J’ai récemment entendu parler d’un nouvel outil lors de ma visite au Wordcamp de Montréal en aout 2018 appelé Mangools que je dois tester. Grâce à ces outils, vous pouvez savoir l’intérêt et la concurrence sur ces mots-clés. Inscrivez-vous à mon infolettre si vous voulez en savoir plus, ce sera le sujet d’un prochain article.

Étape no 3 : choisir un titre accrocheur

Votre titre va susciter l’intérêt ou pas à lire votre article. Un titre accrocheur apporte plus de trafic et c’est ce que vous désirez, n’est-ce pas ? Je vous encourage à lire l’article si le site « trucs de blogueuse » sur les titres accrocheurs.

Étape no 4 : le plan de l’article

Comme à nos cours de français, ça prend une introduction, un développement et une conclusion. Ce que je fais, je rassemble mes idées, peu importe l’ordre afin de ne pas les perdre. Vous pouvez les mettre sous forme de puces si cela vous aide.

Étape no 5 : mentionner vos sources

Habituellement, je fais une recherche sur le sujet choisi, afin de voir comment d’autres sites et blogues abordent le sujet et de découvrir d’autres aspects (ça me permet d’approfondir mon sujet et de faire naitre de nouvelles idées). TOUJOURS inclure dans vos articles l’URL de vos sources. Petit truc : les sites d’influence et gouvernementaux ont la côte avec Google. En fait, vous lui envoyez le message que le contenu est sérieux.

Étape no 6 : la rédaction de votre article

À l’aide de votre plan, vous devriez être en mesure d’écrire votre article assez rapidement si le sujet vous inspire. Ne vous attardez pas trop aux détails tels que les fautes par exemple, cela brise l’élan de créativité. Vous aurez le temps de le faire à l’étape de la correction.blogue Lynda Dionne-emoji

Étape no 7 : se relire, corriger le texte et le titre

Habituellement, je prends un temps de repos pour la relecture. Cela crée une forme de détachement et lorsque je révise mon texte, je me pose la question si mon contenu est facile à lire et s’il va intéresser le lecteur. Ainsi, je trouve cette méthode plus simple pour me corriger.

En passant, ne soyez pas trop « vaniteux », votre sujet est peut-être très intéressant, mais si vous ne parlez que de vous, de votre histoire personnelle, cela est fort possible que le lecteur reste indifférent. Mettez-vous dans sa peau afin de lui parler.

Étape no 8 : la correction

Maintenant que le contenu de votre texte est à votre goût, il faut le peaufiner. Ainsi, vous devez absolument éviter les fautes d’orthographe, limiter la redondance des mots (trouvez des synonymes pour raffiner votre texte), ajouter des mots de liaison et corriger la typographie. L’utilisation d’Antidote me simplifie la vie pour trouver des synonymes et corriger la typographie ! C’est un outil très précieux !

Petite parenthèse au sujet des mots de liaison ! Ils sont également essentiels pour votre référencement naturel (SEO). Ils ne sont pas tous reconnus par Google donc, voici une liste sommaire de mots de liaison que j’utilise.

Référencement naturel de votre article (SEO)SEO blogue Lynda Dionne

Essentiellement, votre article est prêt à passer aux étapes de bonification pour le SEO. Nous sommes rendus au processus que je préfère ; en fait, mon petit côté créatif peut s’amuser. J’utilise l’extension WordPress SEO par Yoast pour l’optimisation de mes articles et les rendre attrayants pour Google.

Étape no 9 : la mise en page

Notamment, la sélection de vos titres (H1, H2, H3), les mots en gras, soulignés ou en couleur, la liste à puce, les liens URL externes et internes (ceux qui proviennent de votre site), la typographie, etc..

Étape no 10 : les balises

Cette étape est très importante. Vous avez trois choses à optimiser : le titre, l’URL et la métadescription. Assurez-vous que l’URL de votre article est bien rédigée et vous pouvez également l’ajuster en vous assurant que les mots-clés choisis apparaissent bien.

Vous devez compléter la métadescription de votre article afin qu’elle ne soit ni trop longue ni trop courte, ensuite ajustez votre titre.

Voici à quoi ressemblent les balises :url-blogue-lynda-dionneÉtape no 11 : Optimisation de votre article

Yoast-sea-blogue-lynda-dionne

Si vous utilisez l’extension de WordPress SEO de Yoast, il fera l’analyse pour vous de votre texte autant sur la lisibilité que la qualité de votre article. Vous serez guidé par des petits points verts, jaunes ou rouges. Sans compromettre la qualité votre texte, apportez les changements nécessaires.

Cependant, je dois vous aviser que, même si vous faites les améliorations suggérées par le logiciel, cela n’est pas une garantie que vous arriverez premier sur les moteurs de recherche.

Étape no 12 : les images libres de droits

Ne jamais utilisez des images provenant de Google ou qui ne sont pas libre de droits. D’ailleurs, si vous ne voulez pas débourser, il existe plusieurs sites de photos gratuites. Pour ma part, je préfère payer mes images dans le but de ne pas voir les photos choisies un peu partout. Mon site préféré est Depositphotos où je trouve autant de photos que de vectoriels de qualité.

Étape no 13 : retoucher et redimensionner les images

Je modifie souvent les photos achetées, surtout l’image à la une, en y ajoutant le titre et mon logo. Elles auront également besoin d’être redimensionnées pour être adaptées aux réseaux sociaux.

Si vous voulez éviter de ralentir votre site, il est préférable de diminuer la mémoire requise de vos images pour qu’elles soient les moins volumineuses possible. C’est une étape que je ne fais plus pour mon site puisque j’ai ajouté l’extension (« plug-in ») Smush qui compresse mes images sans brimer la qualité. Toutefois, c’est une solution parmi tant d’autres !

Étape no 14 : renommer les images

Ne surtout pas négliger de renommer vos images avec le nom de votre blogue et les mots-clés, de remplir la balise ALT et écrire une description incluant les mots-clés. Vous êtes maintenant prêt à ajouter vos images dans votre texte.

Étape no 15 : dernière relecture en condition réelle

La relecture est cruciale ! En réalité, je fais une dernière vérification de la mise en page en utilisant l’option « Aperçu », je fais une lecture à voix haute pour être bien sûr que mes phrases sont cohérentes et je termine en faisant une relecture partant de la fin, ligne par ligne pour éliminer les fautes que je n’ai pas vues. C’est mon petit côté perfectionniste !  😉 

Extra : la programmation

Ça y est presque ! Il ne reste qu’à planifier la date de parution. Toutefois, ne faites pas comme moi où j’ai oublié de rendre mon texte public et l’article n’est pas sorti à l’heure prévue. Heureusement, je me suis aperçue de mon erreur 4 heures plus tard.

Voilà ! Vous avez tout en main pour écrire votre blogue !

Grâce à la journée du blogue, le 31 aout, la blogosphère va s’animer. Le but de la journée est que les blogueurs partagent sur leur blogue des messages de recommandation en proposant cinq nouveaux blogues. Et qui à leur tour feront de même en faisant la promotion de cinq autres blogueurs.

Êtes-vous prêts à relever ce défi ? J’espère que vous allez penser à mon article quand viendra le temps de partager vos découvertes à la journée du blogue !

D’ici là, merci de partager cet article. Les boutons « partage » sont au début de cet article ou à votre droite ! Également, je vous invite à consulter mon article qui traite des étapes pour écrire un bon article de blogue. Bonne lecture !

 

Articles précédents :

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Quels sont les critères de réussite d’un bon article de blogue ?

Comment rédiger efficacement un article pour le web ?

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Quels sont les défis qu’un travailleur autonome doit affronter ?

Ça fait un an, jour pour jour ! J’ai fait le choix de devenir travailleur autonome et vivre le rêve d’être mon propre patron.

S’arrêter et faire son bilan tous les ans

Je ne veux surtout pas décourager qui que ce soit, mais je ne savais pas que mon cheminement serait aussi chaotique. Je fondais mes espoirs sur mon expérience, mes connaissances et mon sens de l’adaptation. J’avais l’assurance que ce ne serait pas si difficile et que la réussite serait assurée.

Cela fait un moment que j’avais l’ambition d’être à mon compte. J’ai toujours travaillé de façontravailleur autonome bilan annuel engagée, impliquée dans ce que je faisais et j’avais la conviction que j’avais la recette pour prospérer. Ainsi, les circonstances étaient en place pour que je quitte le quai et embarque dans le train ! Mis à part le prix à payer pour réussir, je considère toujours que c’est un privilège d’être travailleur autonome.

Choisir la vie de travailleur autonome est une décision importante, mais si vous croyez que c’est la liberté, vous faites erreur. Ce n’est pas parce que je peux décider de mon horaire que le quotidien est excitant et que je peux m’adonner à tous les loisirs souhaités. La première année, habituellement, pour un travailleur autonome est synonyme d’incertitude et il faut faire ses preuves. Donc, on bûche encore plus fort et très souvent tout cela se fait dans l’ombre.

Je vais vous avouer que j’ai dû me battre contre le sentiment de culpabilité quand je prenais du temps pour moi. Je pensais juste à tout ce qui devait se faire et prendre du temps pour moi, me tourmentait… Maintenant, j’ai compris que tout est une question d’équilibre !

Malgré mes compétences, vendre mes services n’est toujours pas un jeu d’enfant pour moi qui est timide et très humble. J’ai réalisé que j’étais bien mal outillée en affaires. C’est pour cela que j’ai eu l’idée d’écrire cet article.

7 défis dont un travailleur autonome inexpérimenté en affaires doit surmonter

no 1 Gérer son temps 

Saviez-vous que 43 % des entrepreneurs travaillent plus de 50 heures par semaine et seulement 31 % prennent plus de deux semaines de vacances par année ? Source : site du gouvernement du Québec 

Bien gérer son horaire est une question de profitabilité, il doit être bien utilisé. Lorsque l’on commence, le temps est une ressource qui est très abondante. On fait souvent tout soi-même et déléguer nécessite des ressources financières dans la majorité du temps. Cependant, il faut être disponible, sans restriction bien des fois pour nos clients. Revenus obligent ! Oui, on peut avoir une marge de manœuvre, mais pas à perpétuité !

J’ai également réalisé que la gestion efficace du temps n’est pas donnée à tout le monde. La travailleur autonome agenda planificationrésultante, de ceux qui stagnent en affaires, est souvent une mauvaise gestion de leur horaire. Il faut apprendre à monter les escaliers, une marche à la fois pour arriver à un niveau supérieur ! Cela dit, en passant, je lis actuellement le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » de Stephen R. Covey. Je vous le conseille. Ce livre est en train de changer ma vision des choses et me pousse à dépasser mes limites.

Toutefois, si vous souhaitez optimiser vos heures de travail et que vous avez les ressources financières, identifiez l’ensemble des tâches qui ne nécessitent pas votre savoir-faire et déléguez ces tâches. N’attendez pas d’être débordé pour le faire et préparez-vous lorsque cela arrivera ! Votre temps sera mieux investi et vous pourrez vous consacrer à des activités nécessitant votre savoir et expertise. En revanche, vous créez de la valeur à votre entreprise. 

no 2 Trouver, convaincre et fidéliser les clients

Je résume ma réflexion : j’ai besoin, avant toute chose, de trouver des clients, des mandats et des projets. C’est ma première responsabilité. C’est à cela que se résume mon travail comme travailleur autonome ! Si je suis incapable de dénicher des clients et c’est la mort assurée.  🙄 

Néanmoins, il ne faut surtout pas négliger, avant de passer à l’action, de bien sélectionner son public et votre contenu pour être cohérent. Essentiellement, c’est votre démarche de réflexion qui fait que vous atteignez ou pas votre cible. Après un an, je fais mon bilan en tant que travailleur autonome et je constate qu’il y a des ajustements nécessaires. Tout d’abord, ma mire n’est simplement pas alignée au centre de ma cible !cible travailleur autonome Lynda Dionne

Ensuite ? Conserver ma clientèle actuelle et la fidéliser. Assez évident comme constat ! Somme toute, ce n’est pas si simple dans les faits. Cela demande des actions concrètes et efficaces pour développer sa clientèle : prospection, la gestion des attentes (souvent implicites), recommandation des clients satisfaits, oser demander des « feedbacks », etc.

no 3 S’entourer des bonnes personnes

Autant l’embauche d’employés que le choix des partenaires d’affaires et de vos fournisseurs. Réaliser que l’important, c’était de bien s’entourer et de mettre ses énergies sur des aspects qui rapportaient gros.

Sachez attirer des gens meilleurs que vous et qui vont vous stimuler. N’ayez pas peur de vos concurrents, ils peuvent eux aussi être une source d’inspiration et de motivation.

Bien s’entourer pour mieux briller, c’est une des clés du succès.

no 4 La formation et se tenir au courant

Voilà le point le plus difficile pour moi en tant que travailleur autonome. Le nombre immense d’applications sur le marché pour m’aider à faire mon travail me donne carrément mal au cœur. Ceux qui me connaissent, je suis curieuse de nature, j’aime apprendre de nouvelles choses et les maitriser par la suite.

Je vais être honnête, il y en a trop ! Au début, j’en faisais des cauchemars, je ne savais plus où donner de la tête. Le défi est l’apprentissage de ces outils disponibles pour nous faciliter la tâche. En revanche, la technologie évolue tellement vite qu’il faut être prêt à mettre du temps de côté pour apprendre.

Si toutefois, nourrir votre côté cognitif est faible, sachez rapidement vous entourer des meilleurs pour effacer cette lacune. Trouver le temps de s’informer devient alors un véritable défi. 

no 5 Accroitre continuellement ses profits

Notamment, chaque jour il faut prendre des décisions qui détermineront du succès ou de l’échec de notre entreprise. Nous sommes livrés à nous-mêmes dans ces choix étant donné que notre projet est unique.

travailleur autonome profit financement

Ce défi demeure en tout temps au cœur des préoccupations de tout travailleur autonome. Nous souhaitons tous rendre notre entreprise profitable et augmenter nos bénéfices dans l’optique de financer de nouveaux projets.

Donc des sous, on en veut tous! Néanmoins, ce n’est certainement pas le facteur principal derrière la décision de devenir travailleur autonome.

no 6 Trouver des ressources financières

«La richesse d’une nation repose sur la santé de ses entreprises. Celles-ci prennent des risques, innovent et créent des emplois.», www.lesaffaires.com.

Le défi du financement…

Ce processus est malheureusement ardu, quels que soient vos besoins et votre situation. Ma démarche pour avoir de l’aide fut infructueuse et devenue complètement improductive dans mon cas. J’ai donc décidé d’investir en utilisant mes ressources personnelles. En réalité, je fais partie d’un grand nombre de travailleurs autonomes à n’avoir aucune source de financement de l’extérieur.

En revanche, une fois le financement trouvé, bien gérer cet argent est une autre préoccupation, car il faut s’assurer de bien le dépenser ! Chanceux !!  😉 

no 7 L’isolement et la détresse psychologiquetravailleur autonome dépression

Une étude récente (2018) révèle un niveau élevé de détresse psychologique parmi 71,5 % des entrepreneurs et travailleurs autonomes ; dont 11,1 % souffrent de symptôme de dépression modérée et 6,6 % de dépression sévère. La détresse psychologique, la dépression et l’épuisement professionnel affectent autant les entrepreneurs.

La famille joue un rôle primordial dans la vie d’un entrepreneur débutant et notamment, le problème de conciliation travail-famille génère du stress. Le manque de soutien de la famille proche crée énormément de souffrance psychologique au travailleur autonome.

Sachant cela, il est important d’avoir recours à des moyens pour garder l’équilibre mental. Je recommande entre autres le jumelage. Trouvez un autre travailleur autonome afin d’échanger et partager vos préoccupations ou vous pouvez aussi avoir recours à un mentor. Par expérience, j’en ressors toujours très enrichie après chaque rencontre.

Toutefois, si vous avez les ressources, l’embauche d’un bon coach d’affaires pour bien vous encadrer vous fournira des points de repère pour mieux avancer. Ce n’est nullement une dépense, je vous le garantis !! Vous irez plus loin, plus vite! 

En conclusion

Si devenir travailleur autonome vous attire toujours, soyez honnête et demandez-vous si vous êtes capable de vivre avec l’insécurité financière, êtes-vous outillé pour trouver des clients et les retenir ? Êtes-vous flexible à affronter les imprévus et ouverts à la nouveauté ? Si à l’une de ces questions vous répondez non, pensez-y sérieusement avant de vous lancer. Vous pourriez être bien malheureux. 

Pour ma part, être travailleur autonome est une expérience enrichissante et gratifiante, mais exigeante. C’est la meilleure façon pour moi de m’actualiser et de développer dans la vie. J’ai besoin de défis et de nouveautés continuellement. Je connais mes faiblesses et la prochaine année sera de les surmonter.

« Je pense que tout travailleur autonome ne serait pas dans les affaires s’il pensait ne pas réussir. En tous les cas, c’est bien le but : prospérer ! »

Selon vos besoins, si vous êtes prêt à déléguer des tâches pour mieux vous consacrer sur ce dont vous

Émoji de Lynda Dionne adjointe virtuelle pointant du doigtêtes expert, faites affaire avec une adjointe virtuelle. Vous n’avez plus le temps de préparer vos soumissions ou l’envoi des factures aux clients dans des délais raisonnables ? Besoin d’aide avec la gestion de vos réseaux sociaux ? Votre site Web ? Ou vous aimeriez avoir accès à plus de contacts avec d’autres travailleurs autonomes. Écrivez-moi vos besoins, je peux sûrement vous accompagner dans la croissance de votre entreprise.

Signature Lynda Dionne adjointe virtuelle